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Le Journal de Pierre Wittmann
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Le Journal de Pierre Wittmann

Les trois étapes du Journal

J’ai commencé à écrire le Journal en 1984, lorsque je me suis installé à Tahiti. Je l’écrivais dans des cahiers d’écolier, du premier jet, sans relire. 75 cahiers et 5000 pages plus tard, en 2006, j’ai commencé à l’écrire sur un ordinateur. C’est la première étape, qui continue…

Comme mon écriture est illisible, j’ai lu les cahiers à haute voix et les ai fait saisir. Puis j’ai commencé à corriger les textes saisis. Ce fut la deuxième étape, qui m’a pris 7 ans, de 2006 à 2013.

La troisième étape est d’en tirer la quintessence, de courts extraits que j’appelle « regards », sur ma vie, et sur la vie. Je les publie sur mon blog et dans les recueils Regarder la vie : il y en a déjà plus de 500…

Historique du Journal

Le Journal

J’ai commencé à écrire le Journal lorsque je me suis installé à Tahiti en 1984. J’écrivais trois ou quatre pages dans des cahiers d’écolier, de ma fine écriture, plusieurs fois par semaine ; et souvent même tous les jours pendant mes voyages et d’autres époques intenses de ma vie. Durant certaines périodes, j’ai écrit moins régulièrement ou même cessé d’écrire. Au cours des années, le Journal a pris différentes formes, que j’ai appelées Notes journalières, Observations quotidiennes, Notes de Dharma, Pages ; mais cette aventure a toujours continué, et continue encore. Ces textes autobiogra­phiques – qui comportent aussi des réflexions sur la peinture, l’écriture et la spiritualité – rem­plissent soixante-quinze cahiers : plus de cinq mille pages manuscrites. En 2003, j’ai commencé à taper de temps en temps le Journal sur mon ordinateur, même si j’ai continué à l’écrire dans des cahiers jusqu’en 2007.

Mon souci, il y a quelques années, fut de décider du sort de ces cahiers et de la manière de les rendre utilisables : d’abord pour moi – j’avais envie d’en publier certains passages – et accessibles à autrui – je désirais les déposer à l’APA, l’Association pour l’autobiographie. Mon idée était de les saisir, même si je me rendais compte de l’immensité de la tâche.

En 2006, j’ai commencé à taper certains passages : c’était laborieux, car je ne tape pas vite. Comme mon écriture est difficilement lisible, j’ai décidé de lire les cahiers à haute voix, de les enregistrer et de les faire taper. Une amie a commencé, une autre a pris le relais ; ce travail a pris sept ans : les derniers cahiers ont été saisis en 2012. Ils dorment maintenant dans la mémoire de mon ordinateur, en attendant un sort meilleur. 

Pour qu’ils soient utilisables, j’ai relu tous les textes saisis en les comparant avec les textes originaux des cahiers. J’ai corrigé en même temps des erreurs qui figuraient dans le texte original, car j’ai toujours écrit le Journal du premier jet, sans relire ni faire de corrections. 

À part les erreurs de transcription, j’ai effectué peu de changements afin que les textes saisis restent aussi fidèles que possible aux textes originaux des cahiers. J’ai corrigé des fautes d’ortho­graphe, de ponctuation, de syntaxe, j’ai fait quelques améliorations de style et j’ai traduit en français certains des mots qui figurent en anglais ou en pali dans le texte original. J’ai aussi vérifié et corrigé la plupart des noms propres. La ponctuation ne correspond pas toujours au texte des cahiers, car elle ne figurait pas dans les enregistrements. J’ai contrôlé également le sens du texte, afin qu’il soit conforme à ce que j’avais voulu dire en écrivant le cahier. C’est maintenant ce texte corrigé qui fait autorité sur celui du cahier, même s’il ne constitue pas une version définitive. 

 

J’ai eu beaucoup de plaisir à effectuer ce premier travail de correction ; il m’a pris sept ans : de 2007 à 2013. Ce fut un retour dans le passé, une exploration dans les profondeurs de mon âme ; il ne fut pas toujours facile, mais m’a aidé, il me semble, à mieux me comprendre et à intégrer les expériences du passé pour vivre plus harmonieusement le présent.

 

Pour le dépôt à l’APA, j’ai relu encore plusieurs fois les textes : j’ai surtout essayé d’être cohérent dans les options adoptée pour la présentation, l’orthographe de certains termes et « le bon usage ». J’ai rétabli autant que possible l’ordre chronologique et j’ai regroupé les textes (souvent de plusieurs cahiers), soit par année, soit par périodes formant des épisodes particuliers du Journal. J’ai ajouté des notes de bas de page pour expliquer certains termes et certains événements. 

Toutefois, pour permettre une éventuelle publication, j’effectuerai encore certains remaniements du texte, comme je l’ai fait pour les deux extraits du Journal que j’ai publiés : Le parfum de l’éveil et Le jardin de la libération.

Dans ces deux livres, j’ai corrigé le texte original – sans toutefois en changer le sens, l’enchaîn­ement et les détails – afin de le rendre plus clair et plus fluide, et d’améliorer le style de l’écriture. J’ai supprimé des répétitions et des événements personnels sans intérêt pour le lecteur, et j’ai changé les prénoms de certaines des personnes mentionnées.

L'essence du Journal

L’essence de la vie

J’ai l’impression que l’essence du Journal est l’essence de ma vie, et peut-être aussi l’œuvre de ma vie. Ou ce que certains appelleraient ma mission de vie, même si je doute qu’on vienne sur cette planète avec une mission. 

Si c’était le cas, je pourrais enfin cesser de me disperser dans tant d’activités futiles, et consacrer la fin de ma vie à peaufiner la quintessence de mon Journal

Je ferais une compilation de mes regards les plus éclairés sur la vie, afin que d’autres soient inspirés à poser eux aussi de nouveaux regards sur la vie. 

Car l’essence de la vie, n’est-ce pas l’art de savoir, en toute circonstance, la regarder avec tendresse, sagesse et bienveillance…

Le blog – Lumière de sagesse

1237 Plénitude
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Le blog

Le but de ce blog n’est pas de vous transmettre des connaissances, mais de vous donner l’envie et la motivation d’explorer les sujets qui m’ont passionné, et me passionnent toujours. Choisissez, sans toutefois prendre mes propos trop au sérieux, ceux qui vous parlent et vous inspirent ! Et oubliez les autres.

En pointant vers l’essence des choses, les courts textes de ce blog vous invitent à observer, ressentir, expérimenter… et comprendre par vous-mêmes. Puissent-ils vous éveiller à des réalités nouvelles et des possibilités insoupçonnées, et vous permettre d’accéder à une dimension d’être où la paix et le bonheur remplacent le stress et l’anxiété.


L’inspiration

Quand le mental se tait – cesse ses commentaires incessants – l’inspiration surgit dans le silence du cœur. Réaction émotionnelle à une perception sensible, elle nous réjouit, nous émerveille et élève notre niveau de conscience. Dans un sentiment d’amour pour l’objet perçu, elle nous donne une nouvelle vision de la réalité.

Tout peut éveiller l’inspiration : la nature, une œuvre d’art, un poème, la sagesse, la beauté, l’amour… Les émotions bienfaisantes stimulent l’inspiration, les émotions conflictuelles – la peur, l’avidité, l’aversion, l’inquiétude, l’agitation – ont tendance à la bloquer. L’inspiration produit une vision globale, unitaire, où le sujet se fond avec les objets dans une connaissance intuitive omniprésente ; et la personne séparée se dissout dans l’infinité de l’espace et de la conscience.

L’intention de ce blog est de partager des idées, des observations, des visions qui ont inspiré ma vie… et les réflexions qu’elles ont suscitées. Son propos est de réjouir le cœur… pas de nourrir le mental ; d’inciter à regarder, écouter, comprendre, sentir… pas de réagir, analyser, juger, argumenter ; d’inspirer, pas de convaincre… mais aussi, parfois, de surprendre ou provoquer, afin que chacun s’interroge et trouve sa propre vérité. Si ces textes résonnent en vous, laissez-vous submerger par leur frémissement, afin qu’ils illuminent votre quotidien. Et partagez votre enthousiasme avec votre entourage, car l’inspiration est contagieuse.

Notre perception dépend de notre niveau de conscience, et la richesse de notre inspiration transforme notre vision du monde. Il n’est pas nécessaire d’être un peintre ou un écrivain pour inspirer autrui, car l’art suprême est la vie : l’amour de la vie. Les êtres qui vivent dans un haut niveau de conscience sont une inspiration constante pour leur entourage, même s’ils ne font rien et ne disent rien, simplement par leur présence. Cultivons cette présence, trouvons sans cesse l’inspiration de nous y maintenir ; c’est le meilleur service que nous puissions rendre à nos semblables… et au monde.


Fiction ou réalité

Si, comme le suggère Haruki Murakami dans The last lawn of the afternoon, la mémoire est une sorte de fiction, et la fiction une forme de mémoire, notre histoire et celle du monde ne sont que des imaginaires, et en même temps, tous nos imaginaires ne sont que mémoires… Dans cette vaste illusion, où pourrait se cacher l’ombre d’une réalité ?


L’auteur

Peintre ou poète
Ermite ou saltimbanque
Sage ou bouffon
Provocateur ou prophète
L’auteur observe le monde…

Par le silence des mots
Et le son des couleurs
Il interroge le quotidien
Dévoile l’essentiel
Suggère l’insaisissable…

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